Alice Limborg-Noetinger

BIO_

Née à Pau en 1999.

Alice Limborg-Noetinger étudie les lettres, la philosophie et l'histoire de l'art à la Sorbonne, puis à l'ENS / EHESS (Philosophie contemporaine). Ayant vécu à Paris, Prague puis Mexico city, elle développe alors une pratique de la photographie, avec une approche conjuguant le documentaire et l'expérimentation.

Sa pratique photographique s'entrelace avec la découverte du Mexique et de ses nombreuses cultures. Elle explore sa relation à la mort et l'empreinte qu'a eu son passé préhispanique sur sa vie contemporaine, ses fantômes et sa mémoire.

expositions
_[à venir] HUNGRY EYE FAIR_Amsterdam_2-6 septembre 2026_
_[à venir] AR[T]CHES_Lille_10 octobre 2026

publications photo
_GUP Magazine vol. 2_2026_
_onsra collection_

publications écrites
_revue chair_2026_
_Opium Philosophie_Tisser_2024_

noetinger.alice@gmail.com
@alice_limborg_noet
+33 6 41 53 04 70

_ENGLISH_

Born in Pau (South of France) in 1999.

Alice Limborg-Noetinger studied literature and philosophy at the Sorbonne, and then at l'ENS / EHESS. After a few years in Paris, Prague and Mexico city, she delved into photography trying to conjugate documentary photography and Fine art.

Her artistic practice is strongly embedded with the discovery of Mexico and its numerous cultures. She explores its relationship to death and the imprint that its prehispanic life has within contemporary days, its ghosts and its remembrance.

exhibitions
upcoming] Hungry Eye Fair_Amsterdam_2-6 septembre 2026_
_[upcoming] AR[T]CHES_Lille_10 octobre 2026

photo publications
_GUP Magazine vol. 2_2026_
_onsra collection_

written publications
_chair_2026_
_Opium Philosophie_Tisser_2024_

RACINES / RHIZOMES

J'ai souhaité réaliser cette série pour que la forme géométrique et froide des ruines se retrouve à nouveau confrontée à l'humanité de visages, à l'humanité de formes vivantes et organiques, qui en appellent aussi à sa vie passée. Au fur et à mesure que se superposent les lieux et les artefacts qui y ont virtuellement habité, les ruines retrouvent un peu de leur ancienne vie intérieure, entre passé et présent, vie et atonie. Les formes courbes des plantes ou des sculptures s'enlacent aux angles des pyramides, et leur donnent une nouvelle texture. Toutefois, en raison de l'iconographie des différents peuples mésoaméricains, de nombreux symboles mortifères continuent d'imprégner les lieux, dans une ultime tension difficile à départir. Un certain sentiment d'horreur peut envelopper les photos, y compris de par la juxtaposition absolument fortuite de certains motifs : les ruines sont de nouveau habitées de formes de vie aléatoires.

SÉRIE II — FLEURS ET URBANITÉ

Travail sur le végétal. Série en cours.

MONTAGNES TEINTÉES

Les montagnes teintées de couleur. Ongoing.